Bonjour Lola,
C’est préoccupant en effet. Comment cela a-t-il évolué?
D’après la photo, on dirait que le sol est glissant sous les copeaux. Cela pourrait être un souci au niveau de leur déplacement.
J’espère qu’il ne s’agit pas d’une maladie…
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12 mai 2020 à 21 h 54 min #35312 mai 2020 à 21 h 49 min #352
Bonjour,
Ce coq pose visiblement problème, et pas qu’aux humains.
N’est-il pas un peu trop grand aussi pour les poules, au point de leur abimer beaucoup le dos.J’ai déjà eu une fois le coup avec un coq qui semblait être devenu fou. Je n’ai pas trouvé d’autre solution que de m’en débarrasser. Bon, je crois que personne n’aime vraiment faire cela. Mais je n’ai pas non plus trouvé quelqu’un intéressé par un coq très agressif 🙁
30 mai 2019 à 9 h 16 min #288En principe, si le nid est propre au début de la couvaison, c’est mieux de laisser la poule couver tranquillement; elle risque d’abandonner ses oeufs autrement.
Il se pourrait alors en effet que ce soit plus une contamination, peut être à cause de l’oeuf cassé.
Pour la prochaine fois, je te conseille d’une part, de ne pas mettre trop d’oeufs sous la poule et, d’autre part, de les nettoyer un peu s’ils sont trop sâles. Pour cela, frotter doucement avec un petit bout de papier abrasif les sâletés devraient suffire. Il vaut mieux écarter les oeufs vraiment très sâles.
S’il faut les stocker en attendant que la poule commence à couver, j’ai rassemblé des conseils dans l’article concernant la préparation des oeufs.
J’espère que cela t’aide et surtout je te souhaite que la prochaine fois, tu aies la chance d’avoir des petits poussins. 🙂
N’hésite pas à me tenir au courant
29 mai 2019 à 19 h 14 min #286Bonjour Marion,
Oui, en effet, ça pourrait être une bactérie ou un virus. Est-il possible que les oeufs ou le nid aient été sâles à un moment?
Une autre cause serait à trouver du côté des reproducteurs: âge, santé… Pour avoir une meilleure idée, il faudrait savoir si les embryons sont morts très tôt ou non. En fonction de cela, il y a des informations à trouver sur la page des problèmes d’incubation. Evidemment, il ne faut pas tenir compte des informations relatives à une mauvaise température/humidité puisque sous la poule, il n’y a pas tous ces problèmes-là.
Pour info, le développement des plumes commence au jour 8 (voir le développement de l’embryon de poule)En espérant que ces informations puisssent aider à mieux comprendre ce qui s’est passé…
Belle fin de journée
Domi19 mai 2019 à 22 h 58 min #28225 avril 2019 à 21 h 13 min #257Ces 5-6 oeufs à la queu-leu-leu, cela implique que l’ovulation de la poule a été très « dynamique ». Il y a normalement plusieurs ovules dans le ventre, en même temps, mais à des niveaux de maturité différent. Il est aussi possible que l’absence de coquille ait permis à plus d’un jaune de s’engager dans l’oviducte, jusqu’à la ponte.
Ce n’est peut-être pas si évident de trouver des sources de calcium au jardin. Que mange-t-elle en fait? Des petits insectes, des restes de cuisine, lesquels exactement?
Les suppléments de calcium sont souvent constitués de coquilles d’huîtres broyées. Et à part la coquille d’un oeuf de poule même, je ne suis pas sûre qu’elle arrive à en manger en suffisance pour former une coquille toute entière chaque jour. Il faut qu’elle arrive à trouver 4 à 5 g de calcium (calcaire) chaque jour. Si elle n’en a pas assez, c’est le calcium des os qui est utilisé et/ou l’oeuf sort sans coquille.
En tous cas, dans mon jardin, je ne pense pas qu’elles en trouveraient assez si je ne donne pas de supplément.C’est juste un partage d’idée. Peut-être que d’autres sont d’un avis différent…
20 avril 2019 à 13 h 44 min #252Bonjour Amandine23,
Si ce n’est pas un canular, c’est effectivement très bizarre. Et les oeufs en série étaient-ils aussi très mous?
Une coquille trop molle est liée à un manque de calcium. En a-t-elle assez à disposition?20 avril 2019 à 13 h 36 min #251Pas de souci pour les bavardages. Je trouve cela très chouette de voir que l’on partage des expériences similaires: les cotoyer, « bavarder » avec les oies, observer leurs comportements, leurs voix et aussi les soucis avec les prédateurs.
Et comme une bonne idée peut en aider d’autres, tu peux partager des photos de l’abri (voir sous-menu de ton profil).
Merci et à bientôt pour la suite 🙂19 avril 2019 à 21 h 40 min #248Bonjour ceva,
On voudrait qu’elles soient à l’abri, bien au chaud, dans un nid douillet 🙂 Et parfois, même à côté du plus bel abri, elles préfèrent encore faire leur nid ailleurs. Chez moi, c’est sous un houx aux branches très basses!
Inversément, ce n’est pas sûr du tout que votre oie accepte un déménagement. Chance très faible pendant la couvaison (et un peu risqué pour les oeufs aussi). Chance un peu plus grande quand les petits seront là car ils pourront tous marcher jusqu’à l’abri.
Ce qui fonctionne parfois, c’est de placer un abri autour du nid. Mais si ça déplaît, elle pourrait tout de même décider d’aller ailleurs… Ce que j’ai déjà vu faire, c’est venir poser une cabane de jardin pour enfants (modèle en plastique coloré) autour du nid. Encore faut-il en avoir une sous la main… Un bricolage-maison avec des palettes peut-être.Les risques principaux concernent la pluie (inondation des oeufs possible?), les prédateurs (pie, rat, renard…?) qui pourraient s’attaquer aux oeufs quand elle quitte brièvement le nid ou aux oisons.
Et le jars, fait-il bien son travail de gardien du nid?Tout cela pour dire qu’il faut bien réfléchir avant de se lancer. Prendre en compte les risques si on le fait et si on ne le fait pas. La relation de confiance plus ou moins forte entre vous et votre oie peut aussi peser dans la balance.
Quel que soit votre choix, je suis intéressé de connaître la suite.
Belle soirée14 avril 2019 à 22 h 37 min #246Bonsoir Kara,
Mes oies volent aussi, mais sur une courte distance. Pour surprendre ou pour attaquer! 🙁
Aucune d’entre elles n’est jamais partie, ni oie blanche, ni oie cendrée. J’ai toujours eu l’impression que si elles ont assez de confort, elles resteraient. Et malgré l’espace dont elles disposent pour décoller, le passage de certains migrateurs (assez rare il est vrai), elles restent ici tout au long de l’année.
Sans doute une question d’imprégnation avec l’être humain. Et d’ailleurs certaines oies domestiques ne se mettent à voler que si leur éleveur s’envole avec elles en ULM.
Mais peut-être que d’autres ont eu une expérience différente… -
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